• Alice Descoux | Praticienne en Hypnose Régressive Quantique (QHHT) et Hypnose Humaniste | Angers, Maine-et-Loire (49)

  • Les enfants ont une propension naturelle à l’état hypnotique. Jouer, imaginer, faire semblant… c’est leur terrain. Un jeune enfant étant en constant décalage par rapport à la réalité, il est fascinant de l’observer démultiplier l’intensité de ses émotions (positives ou négatives) et passer en un éclair du rire aux larmes. Il est dans l’instant, il est vrai et c’est la base indispensable d’une thérapie brève et efficace. C’est pourtant en général à partir de 6 ans qu’il commence à percevoir qu’il y a quelque chose de particulier dans l’état hypnotique : il est alors réceptif à l’imagination et à la visualisation, et les séances sont en général amusantes et agréables pour lui. Au-delà des techniques d’hypnose, il y a également toute la gestion de la relation avec l’enfant qui s’appuie sur la communication particulière de l’hypnose humaniste.

    Nous pratiquons tous les jours l’hypnose sur nos enfants, notamment par le détournement d’attention, qui fait partie du quotidien. On berce un bébé pour qu’il arrête de pleurer, on cajole un enfant qui vient de se faire mal ou qui a peur, on dessine dans l’assiette avec de bons brocolis et des haricots verts pour qu’ils passent sans encombre… Cela s’appelle la dissociation par l’absorption et oui : tous les parents ont déjà testé cette technique !

    L’intérêt principal de l’hypnose est que l’enfant trouve lui-même la solution à son problème. De la même manière qu’il vaut mieux apprendre à pêcher qu’acheter du poisson, en apprenant à nos tous petits à gérer leurs émotions plutôt qu’à les détourner constamment, cela peut éviter les risques de timidité, de sentiments d’abandon, de relations sociales difficiles, de phobies, etc… La gestion des émotions est en effet un apprentissage très important qui dès tout petit, peut conditionner toute une vie adulte.

    Si en tant que parent vous éprouvez vous-même le besoin d’un accompagnement, il est préférable de le faire avant votre enfant : en vous voyant apaisé(e), il pourra mieux travailler sur lui et parfois, il arrive que sa problématique disparaisse toute seule. Même si ce n’est pas le cas, il est toujours nécessaire d’améliorer son regard sur l’enfant pour qu’il puisse commencer sereinement un travail pour lui, et non pour vous. Aucun jugement ne sera porté sur vous, aucune culpabilité n’est à éprouver si vous vous sentez fatigué ou démuni. Nous ferons l’état des lieux de votre objectif pour que vous puissiez efficacement améliorer la situation.

  • ► Durée et déroulement de la séance

    Lors du premier entretien je reçois l’enfant avec l’un des 2 parents ou les 2, pendant quelques instants. Cela permet d’appréhender d’une part, la nature de la relation entre parent et enfant, d’autre part le regard que chacun porte sur les difficultés de l’enfant. Je poursuis ensuite l’entretien avec l’enfant seul pendant environ 1h à 1h30, durant laquelle la technique utilisée est en fonction de l’âge et du niveau de compréhension de l’enfant. A l’issue de cet entretien, l’enfant décidera seul s’il est d’accord pour revenir et il n’est pas rare que pour responsabiliser l’enfant, mes échanges avec les parents ne se fassent que par téléphone.

    En fonction des cas, parfois je vous ferai un rapide debriefing devant l’enfant, parfois par téléphone, parfois même ce ne sera pas nécessaire. Dans tous les cas et dans le climat de confiance mutuelle avec votre enfant, je me réserve le droit de vous communiquer uniquement les informations que je juge nécessaires.

  • ► Pour qui ?

    L’hypnose s’adresse à tous les enfants en âge de s’exprimer, de communiquer sur leur ressenti soit en général vers 5-6 ans.

    Il est primordial que l’enfant ait donné son accord pour venir à la séance. Quelque soit la problématique, sans implication ni motivation de sa part, personne ne pourra avancer à sa place : lui seul décide s’il veut aller mieux, ou pas.

    Les adolescents ont pour leur part, en général beaucoup de plaisir et d’ouverture d'esprit et se prennent à jouer le jeu pour vivre cette expérience unique.

    La plupart du temps, un enfant qui exprime une émotion forte sans pouvoir la maîtriser est un enfant qui souhaite alerter en attirant l'attention des adultes, mais qui ne trouve pas le bon moyen de communiquer. Et ce quelque soit son âge. Bien sûr il serait plus simple qu’il parle de son problème, mais il ne sait pas comment faire, ou parfois n'en a pas les moyens. Son inconscient s’exprime alors à travers :

    • Difficultés scolaires, troubles de l’apprentissage et du développement, difficulté à se concentrer, stress
    • Troubles du comportement (hyperactivité, retrait, agressivité, colère …)
    • Difficultés relationnelles, manque de confiance et d’affirmation de soi
    • Anxiété (généralisée, sociale, de séparation)
    • Phobies
    • Troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
    • Troubles obsessionnels (pensées et visions intrusives)
    • Troubles du sommeil
    • Bégaiement
    • Mutisme sélectif (l'enfant ne parle à personne en dehors de ses proches)
    • Troubles des conduites alimentaires (TCA) - Boulimie
    • Anorexie mentale
    • Conduites addictives et dépendances
    • Dépression
    • Douleurs chroniques ou récurrentes (l'enfant se plaint de maux de ventre, migraines,…) sans traitement médical satisfaisant
    • Manifestations somatiques sans origine physiologique
    • Enurésie (l'enfant fait pipi au lit ou dans ses vêtements à un âge avancé)
    • Encoprésie (l'enfant ne va pas à la selle et fait ses besoins sur lui à un âge anvancé)
    • Onychophagie (l'enfant se ronge les ongles et/ou mange ses peaux des doigts), suce son pouce à un âge avancé
    • Thrichotillomanie (l'enfant s'arrache de manière répétitive des cheveux, des sourcils ou des poils)...
    • Scarification (l'enfant se coupe, se blesse pour apaiser son angoisse)
    • Conduites ordaliques (l'enfant se met en danger volontairement)